Il s’agit précisément de Paulinel Meye Movono, adjoint au maire du 1et arrondissement de la ville doyem, dans le septentrion du Gabon.
Il vient d’écoper de deux ans d’emprisonnement dont un an ferme.
Il séjourne désormais à la maison d’arrêt du quartier Peloton où il cogite sur l’amande de 250.000 francs infligée par les autorités judiciaires.
Celles là même qui se sont récemment réunies dans le cadre des audiences foraines rapporte le quotidien l’union numéro 13619.
Il faut dire que le maire n’était pas seul dans ce pétrin. Son chef de bureau chargé des actes d’état civil, Bernard Ndong Assoumou ,était parmi les cerveaux de la bande.
Le tribunal de première instance de la ville doyem les reprochent d’avoir organisé un réseau de traffic d’actes de naissance délivrés aux ressortissants étrangers moyennant des espèces trébuchantes et sonnantes.
Une affaire qui avait fait grand bruit dans la ville doyem.
Faux et complicité de faux en écriture publique a été le motif retenu par le tribunal.
Trois autres prévenus impliqués dans ce réseau de traffic d’actes de naissance ont été également écroués de six mois d’emprisonnement ferme avec une amende de 50.000 francs chacun.
En agissant fermement ainsi, les autorités judiciaires du Woleu Ntem lancent un signal assez fort à quiconque, autorité municipale soit elle, outrepasserait ses prérogatives, pour se lancer dans des aventures délictueuses.
Il faut saluer tous les autres maires de la localité qui n’ont pas été impliqués dans ce vaste réseau préférant conserver leur intégrité morale.
Société/Un Maire en prison à Oyem.