Société/ZITA OLIGUI NGUEMA ouvrira t’elle son cœur à une veuve désemparée qui frappe à sa porte?

Elle s’appelle Veuve B. C. répondant aux 077 47 44 02 résidant à Akournam 2 dans le deuxième arrondissement de la Commune d’Owendo.
De quoi s’agit il exactement nous diriez vous?
Cette gabonaise, mère de douze gosses et trente petits fils passe des moments difficiles en cette période de transition à la suite de la perte de son époux, chef de village La Remboué dans le département de Komo Kango, ou le couple vivait à l’aide des plantations aujourd’hui dévastées par les pachydermes.
Le comble dans son histoire émouvante est que cette  » maman » ne sait pas comment joindre les deux bouts car parmi sa progéniture se trouve Esther sa fille de 13 ans, brillante élève du CES Public Gustave Anguilet d’Awoungou mais qui souffre de peau sèche.


Une maladie qui entraîne maintenant la paralysie de la jeune élève dont les déplacements sont rendus difficiles.
Le diagnostic médical a entraîné l’achat des médicaments jugés coûteux pour une famille aussi économiquement faible. Raison pour laquelle veuve B. C. cogne aujourd’hui à la porte de Zita Oligui Nguema pour une assistance sociale.
Faut il rappeler que nous sommes dans un pays où le ticket modérateur de la caisse nationale de garantie sociale ( CNAMGS) ne semble pas prendre en charge.
La première dame du Gabon dont on dit avoir le grand cœur, va t’elle accéder aux cris d’alarme de cette compatriote qui visiblement reflète le  » Gabon d’en bas » et qui lève le matin sans trop savoir de quoi sera faite la journée ?
Les jours qui arrivent nous édifieront car la condition sociale de certaines populations est telle criarde que des voies empruntées pour se faire entendre paraissent plausible dans un pays qui est censé avoir des structures sociales adéquates. ( A suivre).