Claude Albert Mbouronot, DTN du Gabon, évalue le Tournoi des écoles de football à Libreville et partage sa vision pour l’avenir du football gabonais.
Au terme du récent Tournoi des écoles de football à Libreville, Claude Albert Mbouronot, Directeur Technique National (DTN) du Gabon, a partagé ses impressions et sa vision pour l’avenir du football gabonais. Lors d’une interview avec Brice Ndoutoume Ndong du Service des Sports Gabonais, Mbouronot a abordé divers aspects de la compétition et les initiatives à mettre en place pour améliorer le niveau de formation des jeunes joueurs.
Mbouronot a commencé par féliciter le promoteur du tournoi, soulignant l’importance de cette initiative qui vise à créer une compétition pour les jeunes tout en évaluant le travail des structures de formation. Cependant, il a exprimé des préoccupations quant aux lacunes techniques et tactiques observées chez la plupart des équipes participantes.
Le DTN a souligné la nécessité de revoir les fondamentaux technico-tactiques et a annoncé la création d’une commission chargée de proposer des exercices et une pédagogie adaptée à la catégorie des enfants. Cette démarche vise à identifier les lacunes et à mettre en œuvre des solutions pour améliorer la vivacité et l’harmonie entre les joueurs et le ballon.
Interrogé sur la formation des formateurs, Mbouronot a confirmé que la DTN, la Fédération Gabonaise de Football (Fégafoot) et le ministère des Sports s’appuient sur la formation des cadres pour remédier aux lacunes identifiées. La mise en place d’une philosophie de jeu, avec des principes pour le football à 5, à 7 et à 9, est en cours, et des documents seront transmis aux éducateurs pour évaluation lors de futurs tournois.
En ce qui concerne les compétitions nationales, Mbouronot a expliqué que la DTN travaille avec les organisateurs pour établir des labels garantissant la qualité des événements. Ces compétitions périodiques permettront d’augmenter les opportunités pour les jeunes joueurs et serviront de plateforme pour évaluer le travail des éducateurs.
En conclusion, Mbouronot a exprimé le souhait que tous les acteurs du football gabonais s’unissent pour assurer le démarrage des championnats nationaux en 2024. Il a souligné l’importance de disposer d’une plateforme compétitive pour identifier et développer les jeunes talents en vue des échéances à venir, notamment le CHAN, les Coupes d’Afrique et l’Uniffac, avec l’objectif ultime de participer à la Coupe du Monde en 2030.
Panorama des Fédérations Sportives au Gabon : Défis et Perspectives
Au 4 janvier 2024, le pays gabonais compte un total de 23 fédérations, 5 associations sportives, 1 Comité olympique et 1 Comité paralympique. Une revue exhaustive des dix-huit fédérations sportives met en lumière les réalités contrastées auxquelles elles font face.
Fédérations sportives : Entre Éclat et Léthargie
1. Fédération Gabonaise de Football (Fégafoot) : Dirigée par Mr Pierre Alain Mounguengui depuis 2014, la Fégafoot, avec son réseau étendu jusqu’aux départements, est financièrement autonome grâce à une forte subvention de la FIFA. Cependant, la situation de la Coupe du Gabon préoccupe, tandis que les critiques envers les dirigeants actuels se font entendre malgré les efforts déployés.
2. Fédération Gabonaise de Handball (Fégahand) : Sous la direction du Général Florent Sylvain Pangou Mbembo depuis juillet 2021, la Fégahand traverse une période de léthargie, marquée par l’absence de compétitions nationales depuis quatre ans. Des conflits internes et des appels à la démission du bureau fédéral mettent en évidence les défis majeurs auxquels la fédération est confrontée.
3. Fédération gabonaise de basketball (Fégabab) : Dirigée par Willy Conrad Asseko depuis décembre 2020, la Fégabab souffre du manque de compétitions locales malgré quelques sorties africaines. Des tensions internes et un climat délétère ajoutent une dimension politique à la situation.
4. Fédération Gabonais de Volleyball : Dirigée par Raymond-Bernard Bivigou, la Fédération de Volleyball au Gabon fait face à des défis majeurs, notamment l’absence de compétitions locales et d’initiatives pour sa promotion. La discipline est menacée de disparition en raison du manque de formation et de relève.
5. Fédération Gabonais de Cyclisme (Fégacy) : Considérée comme l’une des fédérations les plus moribondes, la Fégacy ne fonctionne qu’à l’occasion de la Tropicale Amissa Bongo. Le président, Maurice Nazaire Embinga, est contesté et accusé de mauvaise gestion, plongeant la fédération dans une crise profonde.
6. Fédération Gabonaise de Rugby (Fégar) : Malgré le manque de soutien de l’État, la Fégar fonctionne sans subvention depuis sa création en 2017. Toutefois, des difficultés récentes mettent en péril les efforts déployés pour le rugby au Gabon.
7. Fédération Gabonaise d’Athlétisme (FGA) : Sous la direction d’Anaclet Mathieu Taty depuis octobre 2020, la FGA tente de se relever après une décennie de léthargie. La fédération s’engage dans un cycle de formation et affiche une présence remarquable dans les compétitions internationales.
8. Fédération Gabonaise de Judo (Fégajudo) : Dirigée par Me Hugue Désiré Boguikouma depuis octobre 2022, la Fégajudo connaît un succès notable avec plusieurs médailles dans les compétitions africaines, tant chez les athlètes que dans l’arbitrage.
9. Fédération Gabonaise de Karaté (Fégakama) : Dirigée par le Capitaine de gendarmerie Giles Bertrand Ongondja Koumoué, la Fégakama fait face à des difficultés, notamment des ligues limitées et des accusations de malversations.
10. Fédération Gabonaise de Taekwondo (Fégatae) : Dirigée par Me Dénis Mboumba Decostho, la Fégatae brille tant sur le plan national qu’international, organisant des compétitions réussies et remportant des médailles régulièrement.
Défis et Perspectives
Malgré la diversité des fédérations, plusieurs d’entre elles opèrent dans l’illégalité, ne disposant pas du nombre requis de ligues selon la nouvelle loi sur le sport. La situation actuelle appelle à une révision des statuts de certaines fédérations, notamment de Pétanque, Omnisports pour handicapés, Self Défense et Tonfa sécurité, Tennis et Tennis de table, Natation, Rugby, Golf, Wushu, Kick-boxing et Rollers.
Dans ce paysage complexe, la dynamique des associations sportives, en cours de transformation en fédérations, témoigne des évolutions à venir dans le panorama sportif gabonais.
Pour une Communication Présidentielle Réfléchie : Mettons Fin à l’Acharnement Médiatique.
Depuis quelque temps, une certaine presse semble ignorer les normes de la communication présidentielle, en s’acharnant sur les proches collaborateurs du chef de l’État. Les critiques portent notamment sur Telesphore Obame Ngomo, promu chef du département communication, et le Dr Max Olivier Obame, Conseiller Spécial Porte-Parole du Président de la République. Cependant, il est crucial de comprendre les principes fondamentaux de la communication institutionnelle avant de porter des jugements hâtifs.
Selon l’intellectuel Jacques Pilan, la communication présidentielle repose sur quatre piliers essentiels : la discrétion, la rareté, l’annonciation d’une initiative et la surprise. Chaque prise de parole du chef de l’État doit être soigneusement calibrée, apportant quelque chose d’extraordinaire au public. Les critiques qui exigent une communication plus fréquente doivent être conscientes de ces codes pour éviter de retomber dans les excès du passé.
Il est rappelé que l’époque où les porte-paroles faisaient du « tintamarre » sans substance est révolue. Les sorties d’argent sans justification et les conférences de presse vides de sens appartiennent au passé. Le Gabon est engagé dans un redressement des valeurs, mettant fin à la gabegie financière. Les attaques ciblées contre Telesphore Obame Ngomo et le Dr Max Olivier Obame semblent davantage relever du chantage que d’une critique constructive.
Il est essentiel de revenir aux bases de la communication pour comprendre que le rôle d’un porte-parole n’est pas de raconter des chimères, mais de transmettre fidèlement la parole de celui qui l’instruit. En principe, c’est le chef qui détermine le moment propice pour que son porte-parole s’exprime, évitant ainsi les débordements médiatiques inutiles.
Il est temps que les auteurs d’articles maladroits se tiennent droits, car leur manœuvre est mise à nu. Le tapage médiatique d’autrefois n’a plus sa place dans le paysage actuel, où la transparence et la responsabilité sont les maîtres-mots. La communication présidentielle doit être réfléchie, respectant les principes énoncés par Jacques Pilan, pour garantir une relation saine entre le gouvernement et le public.
Serge Samy Bivegue Bi Nzue prend les rênes de la Gabon Special Economic Zone (GSEZ) avec un engagement renouvelé envers la croissance économique et la diversification
Lors d’une cérémonie officielle présidée par le Ministre de l’Économie, la Gabon Special Economic Zone (GSEZ) a accueilli son nouvel Administrateur Général, M. Serge Samy Bivegue Bi Nzue. Cette nomination, marquée par la présence d’un parterre d’invités distingués, souligne l’importance stratégique de la Zone industrielle de Nkok (ZIS) dans les efforts de diversification économique du Gabon.
Le Ministre de l’Économie, dans son discours, a souligné le rôle crucial de la ZIS de Nkok en tant que modèle réussi de diversification économique, visant à réduire la dépendance du pays vis-à-vis du secteur pétrolier. Tout en reconnaissant les progrès accomplis, il a souligné la nécessité d’améliorer les conditions de travail et les aspects sociaux, tout en exprimant sa fierté pour la création d’emplois au profit des citoyens.
M. Serge Samy Bivegue Bi Nzue, qui a déjà servi pendant deux ans en tant que responsable conformité de la zone, a été installé officiellement en tant qu’Administrateur Général. Il a exprimé son engagement à préserver les acquis tout en poursuivant les réformes qualitatives et les projets nécessaires pour le développement continu de la ZIS de Nkok. Il a souligné l’importance de maintenir le succès actuel de la zone, d’attirer davantage d’investisseurs, d’augmenter les niveaux de transformation, et de créer plus d’emplois et de recettes pour l’État.
La ZIS de Nkok, abritant près d’une centaine d’entreprises opérant dans divers secteurs, joue un rôle crucial en tant que moteur économique majeur au Gabon. L’arrivée de M. Serge Samy Bivegue Bi Nzue à la tête de la GSEZ est perçue comme une étape clé pour assurer la pérennité de la zone et stimuler davantage la croissance économique du pays.
Cette nomination marque un chapitre nouveau et prometteur pour la Gabon Special Economic Zone, avec un leadership déterminé à consolider les succès existants et à ouvrir de nouvelles opportunités pour la prospérité économique du Gabon.
Les arbitres gabonais prêts à briller à la CAN Côte d’Ivoire 2024
La scène du football africain se prépare à accueillir avec fierté trois arbitres talentueux du Gabon lors de la 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations qui débutera le 13 janvier 2024 en Côte d’Ivoire. Pierre Ghislain Atcho, arbitre de la finale du dernier Championnat d’Afrique des Nations, Tanguy Mebiame, arbitre de la finale de la CAN U17, et Boris Ditsoga, arbitre assistant, ont été retenus par la Confédération africaine de football (CAF) parmi les 68 officiers sélectionnés.
Avant leur départ pour représenter dignement leur nation sur la scène continentale, les trois arbitres gabonais ont été reçus avec honneur par le ministre des Sports, Dr. André Jacques Augand, ce vendredi 4 janvier 2024. Accompagnés par Yves Roponat Mbourou, ancien arbitre FIFA et actuel responsable de la Direction de l’arbitrage à la Fédération gabonaise de football (Fégafoot), les arbitres ont échangé des conseils fructueux avec le ministre.
Lors de cette audience, le ministre Augand a souligné l’importance de la mission qui incombe à ces représentants de la nation gabonaise et a prodigué des conseils pour la réussite de leur carrière. Yves Roponat Mbourou, mandaté par le président de la Fégafoot, Pierre Alain Mounguengui, pour accompagner les arbitres, a exprimé l’honneur que représente cette sélection de trois arbitres gabonais à cette phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations.
Il convient de noter que Pierre Ghislain Atcho, figurant dans le Top 20 des meilleurs arbitres africains, détient le statut d’arbitre professionnel pour le compte de la CAF, un privilège rare sur le continent. Cette distinction non seulement honore le Gabon mais augure également bien pour la compétition à venir. Yves Roponat Mbourou a souligné cette réalité en déclarant que c’est un atout majeur pour le pays et une source de confiance pour la Coupe d’Afrique.
Les représentants gabonais, Pierre Ghislain Atcho, Patrice Tanguy Mebiame et Boris Ditsoga, sont reconnus pour leur dévouement et leur professionnalisme. Yves Roponat Mbourou a exprimé sa confiance dans leurs compétences, espérant qu’ils atteindront le carré d’As de la compétition, témoignant ainsi de la ferveur et des compétences dont ils disposent.
Ainsi, le Gabon sera peut-être privé de la présence de son équipe nationale, les Panthères, à la CAN Côte d’Ivoire 2024, mais il sera incontestablement représenté par trois arbitres de qualité, prêts à faire briller le drapeau gabonais sur la scène continentale du football.
Éclat entre Boupendza et EJ : Une nuit tumultueuse secoue Angondje en ce début d’année 2024
Sous les feux des projecteurs de la scène sportive et artistique gabonaise, le footballeur international Aaron Boupendza et l’artiste EJ ont été les protagonistes d’une violente altercation qui a éclaté lors d’une nuit tumultueuse à Angondje, marquant ainsi le début de l’année 2024.
Selon les rapports de notre confrère L’Union, l’origine de ce drame semble être une incompréhension entre Boupendza et la petite amie d’EJ, déclenchant ainsi une dispute houleuse. La jeune femme affirme avoir reçu une gifle de la part de la star du football, bien que d’autres sources évoquent simplement une bousculade. Quoi qu’il en soit, cette scène semble être le résultat d’une inimitié entre les deux personnalités, qui, selon L’Union, ne s’apprécient que platoniquement.
Les frictions entre les deux protagonistes auraient pu se limiter à des menaces publiques, alimentées par les dénonciations de Juliana, petite amie de Boupendza. Cependant, le différend a pris une tournure plus violente lorsque le footballeur, cherchant à régler l’affaire de manière radicale, a entrepris de retrouver EJ dans toute la cité d’Akanda, localisant finalement sa résidence.
La suite de l’histoire est désormais connue de tous, avec des portes défoncées, des meubles détruits et la maison mise à sac. Face à la menace grandissante et désireux de retrouver la quiétude, Boupendza a décidé de saisir la justice. Les présumés agresseurs ont été interpellés et sont actuellement interrogés dans les locaux des forces de l’ordre pour faire la lumière sur cette affaire qui a enflammé les réseaux sociaux.
Il a été révélé que Boupendza réclamerait des dommages et intérêts conséquents, estimés à plusieurs millions de francs CFA. Une somme que l’artiste, se revendiquant du 5ème arrondissement de Libreville, pourrait avoir du mal à rassembler. Cependant, malgré les pertes matérielles importantes subies par l’attaquant du FC Cincinnati et l’agression à son domicile, il est essentiel de souligner l’importance de rechercher des solutions pacifiques aux conflits.
Cette affaire met en lumière les conséquences néfastes des pratiques violentes et malsaines pour régler des différends. Il est crucial de rappeler aux jeunes de privilégier la voie pacifique et constructive pour résoudre les conflits, évitant ainsi les dommages collatéraux tant sur le plan matériel que personnel. En ces temps tumultueux, la sagesse et la recherche de solutions non violentes sont plus que jamais nécessaires pour construire une société équilibrée et pacifique.
Stéphane Lasme, l’ancien basketteur NBA, s’engage pour le développement sportif de la jeunesse gabonaise
Au lendemain d’une carrière professionnelle exceptionnelle, Stéphane Lasme, l’ancien basketteur international gabonais qui a brillé sur les parquets de la NBA, a manifesté son désir ardent de contribuer au développement sportif de la jeunesse de son pays natal. Vendredi dernier, le ministre des Sports, André Jacques Augand, a accueilli chaleureusement Lasme, qui a présenté des propositions prometteuses pour l’essor du sport au Gabon.
Dans un communiqué officiel émanant du ministère des Sports, il a été annoncé que Stéphane Lasme a exprimé « sa volonté de se mettre à la disposition du Ministère des Sports dans le cadre de la création de programmes de développement sportif en direction des jeunes ». Cette déclaration souligne l’engagement de Lasme à utiliser son expérience et ses compétences pour encadrer et inspirer la jeunesse gabonaise à travers le sport.
Par ailleurs, le communiqué indique que Lasme a également manifesté son intention d’attirer des investisseurs étrangers pour collaborer avec le gouvernement gabonais sur des initiatives visant à propulser le développement du sport dans le pays. Cette démarche ambitieuse démontre l’aspiration de Lasme à mobiliser des ressources internationales pour soutenir et promouvoir le potentiel sportif du Gabon.
Stéphane Lasme, qui a connu une carrière marquée par son passage en NBA et sa représentation de l’équipe nationale gabonaise, se positionne ainsi comme un acteur clé dans l’essor du sport au Gabon. Son engagement envers la jeunesse, couplé à sa vision d’impliquer des investisseurs étrangers, ouvre la voie à des opportunités innovantes pour le développement du sport dans le pays.
Le ministre des Sports, André Jacques Augand, a salué l’initiative de Lasme, soulignant l’importance de l’implication des anciennes gloires du sport dans l’encadrement et la formation des générations futures. Cette rencontre prometteuse entre Lasme et le ministre augure un partenariat fructueux pour dynamiser le paysage sportif au Gabon, offrant ainsi aux jeunes talents des perspectives et des ressources nouvelles pour atteindre leur plein potentiel.
Claude Albert Mbouronot, DTN du Gabon, Guide le Chemin pour un Avenir Prometteur du Football Gabonais
Au lendemain du passionnant Tournoi des écoles de football à Libreville, Claude Albert Mbouronot, Directeur Technique National (DTN) du Gabon, s’est entretenu avec Brice Ndoutoume Ndong du Service des Sports Gabonais pour partager ses impressions et évoquer sa vision ambitieuse pour l’avenir du football gabonais. Au cœur de la discussion, Mbouronot a abordé les défis et les opportunités révélés par la compétition, tout en détaillant les initiatives cruciales destinées à élever le niveau de formation des jeunes talents.
Mbouronot a débuté l’entretien en félicitant le promoteur du tournoi, soulignant l’importance de cette initiative visant à créer une compétition stimulante pour les jeunes, tout en évaluant de manière approfondie le travail des structures de formation. Cependant, il a également soulevé des préoccupations concernant les lacunes techniques et tactiques observées chez la plupart des équipes participantes.
Le DTN a souligné l’impératif de réviser les fondamentaux technico-tactiques, annonçant la mise en place d’une commission dédiée à l’élaboration d’exercices et d’une pédagogie adaptée à la catégorie des enfants. Cette approche innovante vise à identifier les lacunes et à instaurer des solutions concrètes pour améliorer la vivacité et l’harmonie entre les jeunes joueurs et le ballon.
Interrogé sur la formation des formateurs, Mbouronot a confirmé que la DTN, en collaboration avec la Fédération Gabonaise de Football (Fégafoot) et le ministère des Sports, s’engageait à renforcer la formation des cadres pour remédier aux lacunes identifiées. La création en cours d’une philosophie de jeu, accompagnée de principes adaptés au football à 5, à 7 et à 9, sera soutenue par la distribution de documents aux éducateurs, évalués lors de futurs tournois.
En ce qui concerne les compétitions nationales, Mbouronot a expliqué que la DTN travaillait en collaboration avec les organisateurs pour établir des labels garantissant la qualité des événements. Ces compétitions périodiques offriront davantage d’opportunités aux jeunes joueurs tout en servant de plateforme pour évaluer le travail des éducateurs.
En conclusion, Mbouronot a exprimé le vœu que tous les acteurs du football gabonais se rassemblent pour assurer le lancement des championnats nationaux en 2024. Il a souligné l’importance cruciale d’une plateforme compétitive pour identifier et développer les jeunes talents en vue des échéances futures, notamment le CHAN, les Coupes d’Afrique et l’Uniffac, avec l’objectif ultime de participer à la Coupe du Monde en 2030. Le football gabonais s’engage ainsi sur la voie d’un avenir prometteur, porté par une vision visionnaire et des actions concrètes.
Claude Albert Mbouronot, DTN Gabon, dévoile ses projets pour l’avenir du football après le Tournoi des écoles de Libreville »
Reformulation de l’article : À l’issue du récent Tournoi des écoles de football à Libreville, Claude Albert Mbouronot, le Directeur Technique National (DTN) du Gabon, partage sa vision pour le futur du football gabonais. En entretien avec Brice Ndoutoume Ndong du Service des Sports Gabonais, Mbouronot discute des initiatives visant à améliorer la formation des jeunes joueurs.
Commençant par féliciter le promoteur du tournoi, Mbouronot souligne l’importance de cette compétition pour les jeunes et émet des inquiétudes quant aux lacunes techniques et tactiques observées chez la plupart des équipes.
Le DTN insiste sur la nécessité de revoir les fondamentaux technico-tactiques et annonce la création d’une commission pour proposer des exercices adaptés aux enfants, visant à identifier et résoudre les lacunes.
Concernant la formation des formateurs, Mbouronot confirme que la DTN, la Fégafoot et le ministère des Sports s’appuieront sur la formation des cadres pour remédier aux lacunes identifiées. Une philosophie de jeu est en cours de création pour le football à 5, à 7 et à 9.
En ce qui concerne les compétitions nationales, Mbouronot explique que la DTN travaille avec les organisateurs pour établir des labels garantissant la qualité des événements, augmentant les opportunités pour les jeunes joueurs et évaluant le travail des éducateurs.
Mbouronot exprime le souhait d’unir tous les acteurs du football gabonais pour démarrer les championnats nationaux en 2024. Il souligne l’importance d’une plateforme compétitive pour identifier et développer les jeunes talents en vue des échéances à venir, avec l’objectif ultime de participer à la Coupe du Monde en 2030.