C’est le sentiment qui se dégage actuellement au sein de la grande famille du Wushu national.
C’est par le canal des réseaux sociaux que plusieurs dirigeants de ligues, clubs et autres académies de Wushu ont découvert avec un air médusé, que la fédération gabonaise éponyme convoque les délégués à une assemblée générale élective le dimanche 19 septembre prochain à Libreville.
Une démarche contraire aux textes en vigueur qui stipulent que la fédération saisie officiellement les acteurs au moins 15 jours avant la date de l’assemblée générale élective.
Ne pas rendre publique la date du futur scrutin est de vouloir saboter les textes avec en toile de fond, un agenda caché qu’on veut certainement imposer aux délégués.
C’est presque connu de tous, madame la présidente du bureau fédéral sortant ne compte plus briguer un nouveau mandat, néanmoins, selon nos sources, le cœur de la pimpante pencherait vers son dauphin pour qui, l’on affûte les armes en sourdine.
Si tant est que ce dernier est bel et bien candidat comme il se susurre, qu’il se dévoile pour affronter son adversaire au risque de penser à une forme de placement qui viendrait torturer les statuts en vigueur.
Cet état de choses a longtemps plombé le bon fonctionnement de cette discipline sportive au Gabon.
Il faut bien que les vieux démons stoppent leurs manoeuvres au profit de la jeunesse qui ne demande qu’une chose, pratiquer le Wushu. Nous y reviendrons.