Alors qu’il peine depuis sa brillante élection à faire asseoir la vision qu’il avait décliné lorsqu’il lorgnait la présidence de la fédération gabonaise de handball ( fegahand) qu’il a jugé utile d’envoyer les joueurs au casse-pipe à l’international.
En effet, dit on sur invitation de la confédération africaine de handball ( CAHB), le Gabon aurait été invité à prendre part à la prochaine CAN dont le Maroc abrite la phase finale.
Le président fédéral Sylvain Florient Pangou sait pertinemment que les activités sportives sont aux arrêts au Gabon depuis plus de 600 jours.
Cependant, il se bat actuellement comme un beau diable pour faire du copier coller en tentant de colmater les brèches pour la composition d’une équipe nationale inexistante.
Bien avant son élection, le handball national ne se joue nul part au Gabon, et le pays ne dispose pas assez de troupes à l’extérieur pour espérer compter sur les gabonais de l’étranger.
Néanmoins, la fegahand tient absolument se rendre au Maroc pour aller se faire laminer en justifiant les sorties d’argent du contribuable qu’on supplie actuellement au ministère des sports de bouger les lignes.
L’honnêteté intellectuelle aurait voulu que la fegahand suspende sa participation à l’international car c’est une compétition nationale qui prépare l’internationale.
Il faut donc finir avec la gabegie financière qui a pignon sur rue au Gabon surtout lorsqu’on a présenté un visage reluisant à la campagne disant qu’on entend apporter du sang neuf tout en se démarquant des vieilles pratiques que l’on a souvent dénoncé.
Le Gabon ne fera qu’une piètre prestation à la prochaine CAN au Maroc, en tout cas on cas, on comprend aisément que le Général Sylvain Florient Pangou entend inaugurer son premier mandat avec de lourdes défaites.
Les Rufin Eni, Yannick Aubiang qui acceptent de jouer le sale boulot à travers des plaidoyers bidons, veulent simplement attirer la magnanimité des autorités gouvernementales pour aller des résultats minables au royaume chérifien.
Ces agissements suicidaires à vouloir monter une sélection nationale de manière abracadabrantesque démontre que le président fédéral et son staff esquivent leurs autres missions régaliennes.
Au fait, quand est-ce que le bureau fédéral actuel a fait le tour du propriétaire des ligues et clubs pour toucher du doigt les réalités que vivent ces écuries sportives? Il faut aller à l’essentiel.