Le championnat national de première et deuxième division vient de connaître son démarrage effectif après deux années d’interruption pour cause de crise sanitaire à covid19.
C’était précisément le 14 mai dernier sur l’ensemble des stades choisis.
Comme une compétition de cette envergure ne peut se tenir sans la présence des arbitres, la commission de désignation des arbitres (CDA) de la Ligue Nationale de Football (LINAF) a choisi l’élite local du moment.
Celle-ci n’ayant pas atteint le quota requis, la LINAF à jugé utile de donner la chance aux arbitres feminins.
A ce qui semble, ces arbitres au féminin tiennent la dragée haute depuis le début de la compétition nationale.
Pas de véritables récriminations lors des matchs supervisés par ces dames de poigne. Néanmoins, on sait aussi qu’aucun match ne peut se terminer sa s qu’il ait de quoi à redire.
On retient que jusqu’à la deuxième journée du tournoi national, ces jeunes dames sortent du lot.
De quoi jubiler quand à la relève visiblement assurée , et penser que les Patricia Obono, Juliette Mengue et bien d’autres qui avaient atteint un niveau considerable ont désormais leurs successeurs dans le paysage sportif.
Il faut en faire davantage car la problématique de la formation des acteurs se pose avec acuité dans le football gabonais en dépit des efforts déployés par la fédération gabonaise de football.