C’est presque formel pour le club du patron de la chaîne hôtelière Les sirènes M. Georges Ngoma de Lambaréné.
Lui qui croyait bien faire en se débarrassant du coach Amoss Moussavou comme un malpropre , faisant même fi des bons et loyaux services rendus à son club.
Ce richissime personnage sportif a préféré faire confiance à ceux qui le chichotaient aux oreilles en grande partie pour le » kongossa » aux allures de sabotage en voulant absolument prendre la place de celui qui a fait monter l’équipe en D2, puis en D1.
Aujourd’hui, les résultats minables() qu’enregistre le Stade Migovéen depuis le début du championnat national jusqu’à ce jour, devenant ainsi la » grande bordelle » que n’importe qui peut facilement grimper dessus et semer la merde.
Il faut que le président Georges Ngoma tire les conséquences de cette désillusion savamment orchestrée par le coach Jean Claude Mbambi qui au finish, a montré ses limites au grand jour.
Son triste passage chez Bosco Alaba Fall avec l ‘AO CMS , Union Sportive d’Oyem (USO) de Touré Asseko et AS Pélican de Richard Auguste Onouviet (RAO) l’a poursuivi aujourd’hui au Stade Migovéen où il peut plus créer un miracle avec moins de 5 points au tableau.
Lorsqu’on sonde le staff technique du Stade Migovéen, celui-ci pointe du doigt les injonctions dit on du président fondateur du club qui aurait voulu évoluer essentiellement avec certains pensionnaires formés sur place, mais c’était méconnaître les réalités de l’élite.
Et ce genre de manœuvres payent cash car on ne peut disputer le championnat national uniquement avec des joueurs sans expérience surtout avec un coaching qui n’a plus goutté au recyclage, se contentant des vielles méthodes dans un monde en perpétuelles mutations sportives.
Effectuer une descente en division inférieure est une chose, espérer renouer du jour au lendemain avec l’élite est une autre paire de manches. Le vin est tiré, il faut le boire.