Société/Sept syndicalistes de la SEEG en garde à vue à Libreville

Ils sont reprochés par les autorités militaires de vouloir plonger le pays dans le noir du fait d’une grève générale et illimitée, déclenchée il a quelques semaines pour revendiquer les gratifications annuelles.

C’est la raison pour laquelle une délégation d’activistes locaux et leaders syndicaux se sont rendus au cabinet du chef de l’État pour négocier la Libération de leurs collègues.

Georges Mpaga de la société civile s’insurge contre la détention qu’il juge arbitraire de septs syndicalistes de la société d’énergie et d’eau du Gabon,  » le chef a juré la protection des droits humains. il n’a pas le droit d’empêcher le droit à la grève surtout qu’elle est légale et légitime. Il doit tenir parole ».

Même son de cloche pour Joël Ondo Ella , syndicaliste de renom qui estime que la revendication soulevée par ses collègues  » est inscrite dans les conventions collectives que toutes les parties ont signé et appliquent depuis toujours. On doit mettre tout le.monde autour d’une table pour négocier . Les conflits sociaux ne se règlent pas devant les militaires« .

Soulignons que les services de renseignements militaires détiennent les leaders du syteeg et du synteeg depuis soixante douze heures, assurément pour des intimidations. A suivre.