Boxe/Conférence de presse de Bonaventure Nzigou Mamfoumbi.


Celle-ci s’est tenue le 13 juillet 2021 à Libreville.
Une sortie fracassante de l’honorable député mais surtout de l’ancien président de la fédération gabonaise de boxe ( Fegaboxe) qui fait suite à l’actualité brûlante du noble art gabonais.
En effet, au terme de sa saisine il ya quelques semaines à lAIBA via la CAB pour demander l’annulation de l’élection du 24 avril dernier où Olivier Moussavou avait été élu président de la Fegaboxe dans des conditions on ne peut plus douteuses, l’international aurait donc réagi pour exiger du Gabon, l’organisation d’une élection.
Les lettres du 30 mai et du 05 juillet dernier.
Dans le premier courrier, les pensionnaires de Lausane en suisse semblent approuver les récriminations de l’honorable député Bonaventure Nzigou Manfoumbi qui dénonce avec véhémence la parodie d’élections organisées le 24 avril dernier en totale contradiction des textes .
La seconde correspondance de lAIBA évoque et martèle même le refus des résultats de ce fameux scrutin (voir nos précédentes publications).
Mieux, pour lAIBA et la confédération africaine de boxe, c’est Alfred Bongo Ondimba qui est encore aux commandes jusqu’à ce qu’il organise une nouvelle selon l’esprit des textes internationaux ratifiés par le Gabon.
A ce qui semble, une sommation de trois mois, ce jusqu’en septembre aurait été donnée à Alfred Bongo Ondimba, sui plus est, fut vice président de lAIBA, de tenir un nouveau vote en dehors du machin qu’il a pensé pondre dans son écurie sportive doloumi le 24 avril dernier.
Sans brûler de latin, on comprend aisément que le petit cinéma sportif que le prétendu bureau fédéral actuel se prévalait serait donc de nul et non avenu.
Il faut donc repartir aux urnes dans un avenir très proche.
En route cas, cette équation pourrait être minimisée par Olivier Moussavou qui avait été élu à 100% de suffrages exprimés.
A dire que même si le redoutable Bonaventure Nzigou Manfoumbi est candidat à la présidence de la Fegaboxe, avec en toile de fond une équipe de campagne  » foudroyante  » comme il l’a dit à sa conférence de presse, les délégués que sont les huit présidents de ligues, pourraient tout bonnement que confirmer leur premier vote à l’égard d’olivier Moussavou.
On se demande alors pourquoi ce dernier sursaute rien qu’à l’évocation du vieux cheval qui visiblement se serait entouré de tous les garde-fou pour remonter sur le ring, pratiquement 14 ans après. A suivre.