Boxe/ Les motivations de Bonaventure Nzigou Mamfoumbi.


Depuis l’annonce de sa candidature à la présidence de la fédération gabonaise de boxe, la grande famille de la boxe gabonaise bouge de partout.
On dit de lui, être un candidat très en point pour sauver le noble art gabonais aujourd’hui dans le trou.
Sans avoir accédé à son programme de société, le peu de temps qu’il a passé avec la presse sportive, nous a permis de dénicher ses ambitions oh combien très élevées pour la relance de la boxe gabonaise.
A 64 ans, Bonaventure Nzigou Mamfoumbi annonce officiellement son retour dans la gestion du noble art gabonais.
 » Je n’ai jamais eu le désir de revenir dans la boxe gabonaise car je suis bien occupé avec plusieurs autres de mes activités. Ce sont des amis dans le domaine qui sont venus vers moi pour solliciter mon retour. Je vous avoue que même mon épouse s’est opposée à cette main tendue mais comme j’aime bien la boxe et doublé du fait que j’ai le coeur meurtri de savoir que rien n’avance depuis mon départ. Aucun boxeur gabonais aux jeux olympiques. Nous venons de vivre un mandat de 4 ans sans compétition nationale en dehors des boxeurs de l’estuaire qu’on rassemble en faisant croire au ministère des sports que les pugiliste viennent de l’intérieur du pays alors qu’ils sont bien de Libreville. J’ai fait gagner au Gabon, près de 200 médailles à travers les compétitions internationales. Donc , je suis là pour redonner à la boxe ce qu’elle m’a donné » telle est l’une des déclarations de l’honorable député Bonaventure Nzigou Mamfoumbi pour justifier son retour à gestion de la boxe gabonaise.
Il poursuit en disant que  » depuis 4 ans, il nya aucune ligne budgétaire pour financer la boxe nationale. Lorsque j’arrive à la boxe, j’avais trouvé 3 millions sur la ligne budgétaire de la boxe. A mon départ , j’en ai laissé 80 millions de francs par an. Aujourd’hui, la boxe gabonaise n’est plus financée par le gouvernement et ce depuis quatre du fait de l’inactivité de la boxe. Pour les pouvoirs publics, on ne peut pas continuer à financer quelque chose qui n’existe pas sur le terrain. Moi, Bonaventure Nzigou Nzigou Mamfoumbi, une fois élu président de la fédération gabonaise de boxe, je peserais de tout mon poids, pour ramener le financement de la boxe gabonaise par le gouvernement. Je suis quand même, membre de la commission des finances à l’assemblée nationale. La boxe gabonaise était jadis un sport d’identification hier plus qu’aujourd’hui. Les choses ne peuvent plus continuer ainsi » a t’il expliqué.
Enfin, Bonaventure Nzigou Mamfoumbi a été aussi choqué d’apprendre avec preuves à l’appui que le syndic de la BGD est entrain de reprendre le site de la salle nationale de boxe qui pour lui est devenu un mouroir.
Là-bas donc, on apprend de l’honorable député Bonaventure Nzigou Mamfoumbi que  » le courant et l’eau ont été suspendus par la seeg pour de nombreux impayés. Moi , élu président fédéral, je ferais tout pour que ce lieu mythique de la boxe gabonaise ne nous soit pas arraché  » à t’il dit.
Il a conclu en lançant une boutade à savoir  » on ne prend pas touriste dans la rue pour en faire un président fédéral. Il faut remplir un certain nombre de contingences  » à t’il conclu.