Cette question mérite d’être posée au regard de ce qui se trame actuellement dans les coulisses du noble art national.
En effet, une panoplie de correspondances d’invitation au championnat national du 23 au 31 juillet 2022 à Libreville viennent d’être adressés à l’ensemble des présidents de ligues provinciales de Boxe du Gabon.
Ces invitations émanent du bureau dit on fédéral d’olivier Moussavou, exhortant aux présidents de ligues provinciales de Boxe de peaufiner les boxeurs au prochain championnat national que le mal élu entend organiser dans la capitale gabonaise dans quelques jours.
Cette invitation fédérale est même
assortie de la tenue d’une assemblée générale ordinaire avec la participation des présidents de ligues provinciales.
A première vue, rien d’anormal pour le lecteur lamda qui ne connaît pas l’évolution de la boxe gabonaise.
Pourtant, il ya bien quelque chose qui ne tourne pas rond dans ce qui reste encore de conscience pour ces présidents de ligues provinciales de Boxe.
En effet, en leur âme et conscience, par un courrier datant du 20 décembre 2021, les présidents Nzatsy de la Nyanga, Jonas Moussavou de la Ngounié, celui du Moyen Ogooué, Sylvestre Essono du Woleu-Ntem, Tsamounou Ebozo du Haut Ogooué et Joseph…de l’Ogooué Lolo avaient unanimement saisi le ministre des sports pour exiger l’annulation de l’assemblée générale élective de la fédération gabonaise de Boxe du 24 avril 2021 qui avait porté frauduleusement Sieur Olivier Moussavou à la présidence du comité.
Dans cette même missive, les présidents des Ligues de Boxe ont souhaité l’organisation des nouvelles élections. ,
Voilà les gens qui ont stigmatiser l’illégalité d’un président fédéral mal élu engageant même leurs signatures et cachets collectivement et s’apprêtent à venir don et un quitus, une crédibilité à la personne qu’ils avaient dénoncé et vomi le 20 décembre 2021 sans que la solution de leurs revendications sportives soit trouvée.
Finalement, comment ne pas les qualifier tous des poltrons sans digne de parole et qui semblent divaguer d’un revirement de situation à une autre.
Quelle est l’urgence de venir prendre part à un championnat national avec des boxeurs de l’intérieur du pays que la Fédération ne soutien ni de près, ni de loin.
Quelle est cette fédération qui entend exploiter des boxeurs de l’intérieur du pays qu’elle n’apporte ni de gants de Boxe, ni de maillots, encore un soutien multiforme.
Au fait, depuis qu’Olivier Moussavou a été brillamment élu et reconnu par la confédération africaine de Boxe (CAB) voir même L’IBA, instance faitière du noble art, combien de ligues provinciales de Boxe qu’il a déjà rendu visite, lui qui emprunte les taxis bus à Libreville tel un vulgaire personnage qui ne peut niveler vers le haut ces présidents de ligues provinciales de Boxe qui font pieds et mains pour organiser leurs différents galas d’évaluation technique.
Derrière cette manipulation apprend t’on se trouve un certain Dieudonné Mefaghé, éternel directeur technique national (DTN) qui serait répartis il ya quelques semaines à la mangeoire.
Un revirement technique assez curieux pour ce DTN qui était bien assis aux premières loges de la conférence de presse organisée le vendredi 25 mars 2021 dans la commune d’Akanda par Louis Raymond Nguéma Assa.
Ce jour là Dieudonné Mefaghé avait tout vomi contre Alfred Bongo Ondimba, ancien président fédéral et d’Olivier Moussavou qu’il entend désormais cirer les souliers aujourd’hui.
En définitive, on comprend aisément que le dindon de la farce de la crise d’aujourd’hui demeure le boxeur gabonais qui ne peut voir l’horizon tant que certains qui ont fait la boxe des couloirs, s’accrochent aux fonctions de dirigeants tels des derniers remparts.
Des attitudes similaires à ces neo-opposants gabonais qui , une fois mécontent du parti démocratique gabonais s’erigent en opposant alors que les vrais objectifs sont ailleurs…