Il vient d’annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2023 afin de succéder à Ali Bongo Ondimba.
Connaissant le mode de vie précaire de certains journalistes indépendants du pays, on se demande d’où Marc Ulrich Malekou-Ma-Malekou trouvera il des moyens pour s’acquitter d’abord d’une caution de l’ordre de 10 millions de francs cfa non remboursable au candidat en cas d’échec interrogeons nous.
Lui qui dans son quotidien, emprunte les taxis bus , clandos et habite les quartiers sous intégrés de la capitale gabonaise, voudrait-il exclusivement s’attirer des projecteurs de l’actualité alors qu’on sait que l’organisation d’une élection présidentielle nécessite une ressource humaine adéquate.
A défaut d’être une opération de communication pour une jeunesse qui tâte le terrain politique car comment peut-il espérer détrôner un mastodonte politique à la trempe dAli Bongo Ondimba avec sa machine du PDG, sans même tenter sa chance lors des récentes élections municipales et législatives d’octobre 2018?
Le souhait aura été que Marc Ulrich Malekou-Ma-Malekou dispose de facto de notre soutien , car il est avant tout notre confrère mais on en rit un peu lorsqu’on sait qu’il sera simplement broyer le moment venu. Si non, l’essentiel est de participer.
Soulignons à toute fin utile que le candidat déclaré est journaliste indépendant, directeur de publication du site en ligne Mazzeleckinfo, ancien président de l’association des journalistes gabonais des droits de l’homme (Regajoudh), et ancien président de l’observatoire national des prisons.