Lui qui avait été frauduleusement élu président de la fédération gabonaise de boxe le 24 avril 2021 au terme d’un scrutin truffé d’anomalies et d’entorses des textes en vigueur.
D’abord, en sa qualité de président de la ligue de boxe de l’estuaire, Olivier Moussavou n’a jamais démissionné dans les règles de l’art.
Il a juste quitté cette ligue en catimini, nommant même son vice-président d’alors Pamphile Mabicka comme président de la ligue de boxe de l’estuaire.
Et celui-ci est là aujourd’hui à ce poste , dirigeants les réunions, organisant les combats de boxe de l’estuaire sans mandat des délégués.
On se demande à quel moment Pamphile Mabicka a été élu à la présidence de la ligue de boxe de l’estuaire, devant quel représentant de la direction provinciale des sports de l’estuaire, et son élection s’est tenue où à Libreville ?
On est simplement là devant un cas flagrant d’usurpation de titre qui bafoue les statuts qui ne prévoient aucune nomination en qualité de président.
Et ce spectacle désolant est entretenu par soeur Olivier Moussavou, prétendu président de la Fegaboxe qui lui-même n’est pas reconnu par la confédération africaine de boxe (CAB), ni même L’AIBA, l’instance faîtière du noble art.
Pour s’en convaincre, du temps où Olivier Moussavou s’était présenté candidat à la présidence de la fédération gabonaise de boxe, il l’avait fait presque en catimini, sans que personne ne soit au courant, ni même personne ne savait où devrait se dérouler la parodie d’élection du 24 avril qui finalement s’est déroulée dans un club privé, Johnson Okoumé dont Alfred Bongo Ondimba est le fondateur.
Au lieu de chercher à repartir aux élections en se faisant réélire valablement, la bande à Olivier Moussavou s’est contenté de parler de la souveraineté du Gabon ignorant le pays est signataire des conventions internationales auxquelles s’exposent la Fegaboxe.
En Claire, ni la CAB, ni même l’AIBA ne reconnaissent pas Olivier Moussavou comme président de la fédération gabonaise de boxe.
Une forte délégation des experts internationaux de la boxe séjournera à Libreville dans quelques semaines afin de mettre en place un comité de normalisation devant aboutir à une nouvelle élection fédérale.
Les courrier du 30 mai et du 02 juillet dernier de la CAB et de l’AIBA stipulent bien que l’instance faîtière de la boxe recommande la reprise des élections au Gabon.
Même côté de la tutelle, Franck Nguema, ministre des sports dans un courrier datant du 30 novembre dernier, aurait diligenté une enquête pour aboutir à la reprise probable du vote.
Le gouvernement gabonais ne reconnaît pas non plus le bureau fédéral de Olivier Moussavou, et dont ne peut bénéficier aucune subvention annuelle de l’état.
A ce jour, la zone 3 a déjà débuté les entraînements pour le prochain championnat qui prépare la coupe d’Afrique. Et pendant ce temps, les boxeurs gabonais sont livrés à leur triste sort car ne savant à quel saint se vouer.
Dans tous les cas, ce sont des plaignants comme Pierre Dickson Anguinga où l’honorable député Bonaventure Nzigou Mamfoumbi qui avaient porté ce litige sur les rings.
Si tant est Olivier Moussavou avait été élu à 100% des voix le 24 avril 2021 à Libreville, où le mal à repartir aux élections pour se faire réélire par le même collègue électoral.
Et comme il ya une odeur du faux-semblant dans ce dossier, la peur de se faire battre à plat couture par les candidats concurrents et redoutables demeure et l’on préfère que le Gabon soit lourdement sanctionné par la CAB que de repartir aux élections. Véritable mauvaise foi.