On appelle ça une véritable gifle que celle que Marie Madeleine Mborantsuo , président de la cour constitutionnelle vient d’assommer le gouvernement actuel dirigé par Rose Christiane Ossouka Raponda.
Pourtant, on disait que Marie Madeleine Mborantsuo serait l’une des parapluies de Rose Christiane Ossouka Raponda à la primature.
Si cele était vrai, est-ce pourtant dit que l’ancienne Missi du Haut ogooué cautionnerait toutes les bévues commises par son équipe gouvernementale qui peine à répondre aux préoccupations des populations.
Une decision de la mère des lois du pays qui suspend pour les 45 prochains jours, les mesures gouvernementales au covid19 mais ne les annule pas devrait on comprendre dans son récent arrêté qui visiblement, semble soulager les populations gabonaises asphyxiées par le gouvernement Ossouka.
En attendant d’examiner aux faits, la requête introduite par le COPIL citoyen conduite par Jean Valentin Leyama et Geoffroy Foumboula Makosso.
Pour être clair sur ce dossier, les recentes mesures restrictives devant entrer en application depuis le 15 décembre dernier devraient faire l’objet d’un procès devant les neuf juges constitutionnels dans 45 jours.
A l’évidence, eu égard à ce revers essuyé frontalement, le gouvernement gabonais a avisé à travers le ministère de l’intérieur qui a confirmé la décision de la cour constitutionnelle.
Un vrai jeu de ping-pong que se livrent Guy Patrick Obiang Ndong et Lambert Matha sous la bénédiction de Rose Christiane Ossouka Raponda, eux qui se prennent pour les dieux du ciel et de la terre, pensant même qu’ils auraient droit de vie et de mort sur le peuple gabonais dont ils peuvent décider du destin.
Mal leur est en a pris par ce désaveu de la cour constitutionnelle, qui les retranchent aux anciennes recommandations sur le strict respect des mesures barrières au covid19, notamment le port obligatoire des bavettes, la distanciation physique d’un mètre, l’interdiction des rassemblements de plus de 30 personnes ainsi l’utilisation des gels hydroalcoolique.
En toute évidence, ce cuisant échec doit inciter Ali Bongo à se débarrasser de ce gouvernement qui au fond ,se joue de son pouvoir.