Comme le recommande une loi non écrite, la fin de l’année dans la vie de tout être vivant impose qu’on jete un regard dans le rétroviseur afin de mieux aborder le futur.
Ainsi 2021 s’achève dans quelques instants, pour céder la place à 2022, une année nouvelle.
En terme de bilan, on regarde les erreurs, on en retient des instants agréables qui parfois demeurent indélébile dans la conscience collective.
Sur plan national , tout le monde s’accorde à reconnaître que les activités sportives sont aux arrêts officiellement depuis la découverte du premier cas du covid19 le 12 mars 2020.
Rien ne se joue sur le compétition.
A l’évidence, il ya eu une lueur d’espoir avec les internationaux gabonais, toute discipline sportive confondues qui ont essayé de sortir la tête de l’eau.
Au football par exemple, les Panthères ont pu se retrouver pour d’une part, les éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations ( CAN) dont ils ont pu arracher leur brillante qualification.
Une qualification acquise sur de hautes luttes au point où l’affaire de la présumée double nationalité de Kanga Guelor a failli coûter chère au pays.
Il a fallu que le Gabon démonte avec preuves à l’appui, les allégations de la partie défenderesse, la RDC en l’occurrence.
D’autre part, l’engagement des Panthères du Gabon a été jugé approximatif en abordant les éliminatoires zone Afrique du mondial Qatar 2022.
Au bout du compte, une élimination injustifiée alors que le Gabon avait son destin en main.
La place occupée dans son groupe n’a pas suffi pour détrôner les pharaons d’Égypte ou les lybiens, qui en dépit de leur qualification , étaient loin d’être des foudres de guerre.
En dehors de ce tableau, seuls les athlètes étrangers de judo, de taekwondo et d’athlétisme ont essayé de hisser haut, le drapeau national.
Même son de cloche pour la fédération gabonaise de basket-ball (fegabab) qui bien que n’ayant pas fait de compétition internationale, grâce au dynamisme de son président Willy Conrad Asseko a réussi à remplir le chronogramme olympique exigé à chaque fédération pour espérer bénéficier de la subvention annuelle délivrée par la tutelle.