C’est l’objectif visé par les pouvoirs publics pour lutter efficacement contre le paludisme. Une vision en légère hausse cette année comparativement à 2020 où les populations gabonaises avaient été impactées par 60.000 moustiquaires imprégnées. Selon Patrick Ontima, secrétaire général du ministère de la santé, » le Gabon vise zéro paludisme à l’horizon 2030. Ce qui favorisera au pays de ne plus enregistrer les décès pour cause de cette maladie » a t’il dans son allocution marquant la célébration en différé de la journée de lutte contre le paludisme.
Il faut donc relever que cette maladie qui cause actuellement en Afrique a tué 400.000 africains. Selon les récentes estimations, les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans sont les principales victimes. Voilà qui justifie le programme de mise en œuvre de soins dans les régions sanitaires Est, Nord,Sud-est et centre sous le soutien de l’agence française de développement en collaboration avec la coopération GabonGabon-UNICEF touchant la période 2018- 2020. A ce qui semble, le paludisme prend des proportions inquiétantes au Gabon avec un taux de morbide accrue du fait des faibles moyens conséquents et techniques en dépit de la volonté gouvernementale. Il faut donc souhaiter que le Gabon regagne le cercle restreint des pays du monde qui bénéficient des ressources financières de l’instance faîtière de lutte contre le paludisme, celle celle-là même qui avait sorti notre pays de la liste des bénéficiaires pour des mobiles évidentes.
Société/ 80650 moustiquaires à distribuer au Gabon