Société/L’association des médias demande la Tête de Germain Ngoyo Moussavou de la HAC.

Il s’agit de l’association internationale des médias pour la Paix et le développement que dirige notre confrère Brice Ndoutoume.

L’initiateur fonde son projet sur l’irrégularité du bureau actuel de la Haute Autorité de la Communication à poursuivre allègrement ses activités alors que toutes les institutions constitutionnelles ont été déposées le 30 Août dernier par l’ensemble des forces de défense et de sécurité regroupé ai sein du Comité de Transition et la Restauration des Institutions (CTRI).

En effet, si le CTRI a dissout toutes les institutions telles que l’assemblée nationale, le sénat, le conseil économique et social où la Cour constitutionnelle, pourquoi devrait on penser que la Haute Autorité de la Communication (HAC) pourrait résister au nouveau souffle dans la nation gabonaise.

Les institutions de régulation telles que l’ Arcep ont été déjà renouvelées par le CTRI, pourquoi pas l’actuel bureau de la HAC que cette association juge illégal car nommé sous le règne d’Ali Bongo.

Mieux, L’ancien ambassadeur du Gabon en France, le journaliste Germain Ngoyo Moussavou a été nommé président de la Haute autorité de la communication (HAC), à l’issue du conseil des ministres de ce jeudi 10 mars 2022 présidé par Ali Bongo, le président déchu.

Alors que la presse gabonaise attendait le renouvellement du bureau de la HAC, une sordide modification du gouvernement conduite par Maitre Denise Mekamne Edzidzi épouse Taty avait introduit à l’assemblée nationale la modification qui empêche dorénavant aux organisations des médias de voter un des leurs pour la HAC.

Puis, le 03 juillet dernier, le conseil des Ministres avait annoncé la composition d’un nouveau bureau de la HAC . Et ce bureau qui siège aujourd’hui sans que le CTRI n’ait jugé utile de le changer en cette période de transition.

La Pétition a été lancée depuis accusé déjà 59 signatures des journalistes du Gabon décidés à dégommer la bande à Germain Ngoyo Moussavou.

L’issu d’un tel bras de fer aura forcement gain de cause aux yeux d’un CTRI résolument engagé à sauver la cause des opprimés. A suivre