C’était à la faveur d’une réunion de prise de contact avec les organisations des médias locaux les mercredi 18 Octobre 2023.
Madame le Ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement a refusé catégoriquement d’accéder à la doléance du réseau national des journalistes indépendants (RENAJI) qui demandaient de procéder à la remise à niveau de certains apprentis sorciers tombés depuis quelques dans le métier de journalisme au Gabon tel des cheveux dans la soupe et qui parfois exigent un traitement équitable de l’aide de la presse ou une intégration à la fonction publique sans pré-requis.
« Est il possible de devenir médecin sans avoir été dans une faculté ? Qui d’entre nous peut se rendre dans une clinique dirigée par un apprentis sorcier? » s’est exclamé Laurence Ndong qui visiblement est restée syndicaliste dans l’âme en dépit de ses nouvelles attributions de Ministre de la République.
» Comment les entreprises privées de presse peuvent elles exigées à l’état de s’occuper de leurs charges ? C’est comme si les cliniques privées exigent au ministre de la santé d’améliorer les condittions de vie de leurs structures. C’est comme si les écoles privées solliciteraient un soutien financier du ministre de l’éducation nationale. Vous êtes des entreprises privées de presse. Vous devez vous battre pour exister. Et ce que l’état vous octroi chaque année n’est qu’une aide qui peut disparaître un jour à l’autre » a martelé Madame Le Ministre de la Communication qui recevait les 8 présidents des associations des médias privés actuellement reconnus par ses services.
A y regarder de près, on dirait que le salut tant attendu par la presse privée en cette période de transition ne viendra pas par Madame Laurence Ndong qui a même ajouté ceci…
» Ceux qui peuvent aller écrire n’engagent que eux mêmes. De toutes les façons, on m’insulte sur les réseaux sociaux depuis 7 ans , ça ne me dit rien et je ne réagi même pas » .
Madame le Ministre a meme décidé de corser les critères d’attribution de la subvention annuelle à la presse gabonaise dès l’année prochaine afin dit elle » de permettre aux plus méritants d’y accéder » .
Tout porte à croire que les responsables d’associations des médias sont sortis de là telles des poules mouillées.
Cependant, Madame Laurence Ndong a décidé d’examiner la préoccupation de l’association internationale des médias pour la Paix et le développement sur la mise en place par le CTRI d’un nouveau bureau à la Haute Autorité de la Communication car celui qui préside actuellement ayant été nommé là par l’ancien régime Bongo déposé le 30 Août 2023.