Ils ont décidé de régler leur contentieux devant la barre dès ce mardi 10 octobre 2023 ou une audience est prévue afin de tenter de dire qui du camp de Ali Akbar Onanga ou de Benjamyne Andjoua peut diriger le conseil supérieur des affaires islamiques.
À l’origine, le vent du CTRI qui a soufflé dans le pays a entraîné le départ du raïs Ali Bongo Ondimba du sommet du CSAIG.
Mieux, la démission de l’imam Ismael Osseni Ossa à la présidence du conseil supérieur des affaires islamiques du Gabon laisse libre cour au désordre actuel.
Une majorité des musulmans se serait réunis autour d’une assemblée générale qui ne respecterait pas les textes en vigueur pour désigner à l’unanimité l’imam de Franceville comme leur nouveau patron.
Celui-ci avait été même Intronisé lourdement en présence du premier ministre de la Transition Raymond Ndong Sima et du Ministre de l’intérieur,
Le camp des légalistes que pilote désormais l’imam Rachid Mbadinga ne l’entend pas de cette oreille.
Pour eux, » seul le Raïssa nommé le bureau et il ne saurait en être autrement » a martelé Ali Akbar Onanga qui aurait saisi la justice gabonaise pour trancher.
Voilà un sujet qui taraude actuellement les esprits de la communautés musulmane du Gabon.
Qui remportera cette bataille aux conséquences ces désastreuse car à y regarder de près, aucune partie ne veut céder pour le bien être de tous? A suivre.