Société/Macaire Gontrand Otogo Nnang de Mvomayop n’est pas un criminel !

Les récentes élucubrations d’un journaliste grabataire qui en dépit de son état de santé très précaire, a ignoré volontairement aux règles de déontologie et d’éthique du métier en vue de nuire et porter atteinte à l’image d’un citoyen pourtant blanchi par la justice.

En effet, une affaire de famille notamment les enfants des regrettés Leon Nnang et Moïse Abessolo défraie actuellement la chronique au Village Mvomayop, précisément à Ondondo situé à 12 kilomètres de la ville d’Oyem.

Là-bas, une cabane abandonnée depuis vingt ans par les enfants de Moïse Abessolo , devenue une caverne de reptiles de tout genre aurait été réduit en cendre par on ne sait trop qui et par quel moyen.

Même les enquêtes diligentées par la gendarmerie nationale ne trouvent pas à redire sur le dossier confier au tribunal de la commune d’Oyem.

L’affaire étant passée à la cour d’appel et même à la cour de cassation a été classée sans suite.

Cependant, la haine viscérale actuellement perceptible entre les enfants de deux regrettés frères de sang , Leon Nnang et Moïse Abessolo aurait pris des proportions inquiétantes au point où la partie qui se passe pour être victime tient voir Macaire Gontrand Otogo Nnang finir coûte au coûte ses jours derrière les barreaux, advienne que pourra.

N’ayant pas trouvé gain de cause, la prétendue victime a décidé de passer par la presse aux ordres pour porter atteinte à l’intégrité Morale du corps judiciaire de la ville de Manfred Mendame Ndong.

Sans recouper l’information et surtout se rendre à source comme l’exige le code de la communication, un journaliste grabataire, résidant pourtant à Libreville au Gabon, moins de 600 kilomètres des faits a cru bon de  traiter Macaire Gontrand Otogo Nnang de criminel, lui qui n’a jamais volé un œuf et qui vit en parfaite harmonie avec sa communauté, le témoignage du chef de village Ondondo auprès de la justice en fait d’ailleurs foi.

Notre confrère qui se déplace aujourd’hui en béquilles, s’est donné la mission de salir un jeune magistrat, nouvellement affecté en qualité de président du tribunal de la ville d’Oyem et ses collaborateurs sans les avoir tendu son micro afin d’équilibrer l’information.

Ce genre de démarche de déstabilisation des hauts cadres de l’administration publique qui avait pignon sur rue avec le régime déchu de Bongo PDG est révolue.

Les nouvelles autorités du Comité  de Transition et la restauration des institutions qui sont des militaires ne mangent pas le pain du chantage resté parfois encré dans les gènes de certains gabonais.

L’attitude malencontreuse de notre confrère est d’autant plus déplorable qu’il s’est contenté de la version de sa cliente qui crie au loup remet en surface la problématique de la formation et du recyclage des hommes et femmes des médias du Gabon.

Si un reporter d’Afghanistan arrive à franchir toutes les frontières du monde pour une enquête au Gabon, pourquoi est-ce que se rendre à Oyem devient impossible pour un reporter gabonais. Simplement dommage.