Boxe/L’AIBA mėnace Olivier Moussavou.


Il avait été élu le 24 avril dernier lors d’une sulfureuse élection organisée par le secrétaire général du bureau sortant.
Une élection selon l’instance faîtière, en violation flagrante des statuts et règlement intérieur qui fondent la vie du noble art au Gabon, en Afrique et dans le monde.
L’AIBA réagit ainsi à la longue plainte de l’honorable député Bonaventure Nzigou Manfoumbi, ancien président de la fédération gabonaise de boxe et potentiel candidat de l’élection erronée du 24 avril dernier.
Le plaignant se fonde sur quatre points principaux ayant presque tronqué la démarche du vote du 24 avril dernier.
Morceau choisi : »
1*)le dépôt de candidature par Olivier Moussavou n’a pas été respecté. Car l’article 62 aliena 1 stipule que les dossiers de candidature doivent être déposés sous pli fermé au secrétariat général permanent de la Fegaboxe 45 jours avant le scrutin.
Or, entre le 06 avril date limite de dépôt de candidatures et le 24 avril, seul 18 jours se sont écoulés.
2*)Les dossiers de candidatures recueillies doivent être envoyés au siège de l’AIBA , 1 mois avant le scrutin. Malheureusement, à ce jour, ni l’AIBA, ni la confédération africaine de boxe (AFBC) , n’ont jamais reçu les dossiers des candidats à la présidence de la Fegaboxe.
3*) Le lieu de l’assemblée générale élective a été tenu secret et n’a été divulgué aux participants que la veille du vote en violation de l’article 45 qui dispose que le bureau exécutif fixe la date , le lieu de l’assemblée générale élective aux membres 15 jours avant.
4*)Olivier Moussavou n’a jamais démissionné de son poste de président de la ligue de boxe de l’estuaire, est inéligible au regard de l’article 65 des statuts de la Fegaboxe qui stipule que les postes des membres du comité exécutif sont bénévoles et incompatibles avec celles des membres des ligues , clubs et associations .
Mieux, ne pouvant pas prendre part à l’assemblée générale élective en qualité de délégué parce que candidat, il s’est fait représenter par son 1er vice président, violant ainsi l’article 34 des statuts de la fédération gabonaise de boxe qui dispose qu’un délégué empeché ne peut se faire représenter à l’assemblée générale. »
En definitive, Bonaventure Nzigou Manfoumbi pose un proproblème fondamentale sur ce qu’il qualifie d’élection tronqutronquée.
En sus de sa plainte, l’instance faîtière somme le bureau sortant de la fegaboxe de se conformer aux textes en vigueur.
L’AIBA par courrier du 30 mai 2021, » notifie la fegaboxe de l’ouverture d’une procedure à son encontre basée en viloation présumée de la politique d’adhésion qui pourrait conduire au refus de reconnaître , les résultats des élections du 24 avril dernier. A suivre.