Depuis quelques temps, celle-ci est entrée en lice contre les Autorités de la Transition alors qu’elle a belle et bien deux de ses représentants au sein du gouvernement de la Transition en l’occurrence l’ancienne tumultueuse Laurence Ndong et l’inoxydable May Mouissi.
Le crime commis par le Général Brice Clotaire Oligui Nguema est d’avoir nommé ces deux au sein de l’équipe gouvernementale et dont cette diaspora dit ne pas reconnaître le statut de leurs ambassadeurs…
» Nous n’avons jamais mandaté Laurence Ndong ou May Mouissi de nous représenter dans cette équipe gouvernementale » peut on entendre dans un audio qui circule actuellement sur la toile.
Si l’on reconnaît aux ressortissants gabonais d’avoir activement participé à la fragilisation du régime Bongo, cela va de soit que le pays a été libéré par les forces de sécurité et de défense pour un essor vers la félicité.
On ne comprends pas réellement l’acharnement orchestré depuis quelques semaines par certains activistes du Gabon en France.
Notamment, les interventions presque virulentes de notre ancien confrère Jonas Moulenda lequel n’hésite plus à traiter le CTRI de tous les noms d’oiseaux alors que le Général Brice Clotaire Oligui Nguema a bien demandé à tous les exilés politiques de regagner le bercail afin de bâtir ensemble notre pays.
Sous d’autres cieux, la diaspora participe bien à l’essor économique un peu comme au Mali ou au Sénégal.
Hors, la diaspora gabonaise ne brille que par la dénonciation et la délation sans véritablement participer au processus de développement vers lequel le Gabon est engagé.
Cette situation est une réelle préoccupation en cette période de transition où les filles et fils du Gabon doivent se serrer les coudes en regardant un objectif commun.
Au demeurant, peut on interdire à certains acteurs de se départir de leur nouveau statut d’éternels insatisfaits.
Et Jésus-Christ de dire: » Si on le fait au bois vert, qu’en sera t’il du bois sec?